Tanger- Festival national du film, bousculade au portillon

Cette 9ème édition du Festival national du film de Tanger est à marquer d’une pierre blanche : jamais la manifestation n’avait reçu autant de candidatures à la compétition officielle. Mais encore, en retirant les inéligibles, il restera au jury longs-métrages à départager 25 films cette année, dont certains – probablement aussi les plus attendus –viennent tout juste de quitter les salles de montage de la post-production. Ce sera donc une première projection pour En attendant Pasolini, de Daoud Aoulad Syad, parti dans le Sud scénariser les souvenirs d’une amitié amoureuse entre un figurant et le grand réalisateur italien. WWW What a wonderful world, l’audacieuse fable de Faouzi Bensaïdi, accueillie avec scepticisme au FIFM, a eu le temps de s’en remettre après une double consécration au Festival du film d’Alexandrie. Autre récompensé, prêt pour la compétition, Les jardins de Samira, de Latif Lahlou, primé pour le meilleur scénario et du prix de la critique internationale au Festival des films du monde de Montréal début septembre. Sans compter, Wake up Morocco de Narjiss Nejjar, Deux femmes sur la route, le dernier Farida Bourquia, Où vas-tu Moshé ?, de Hassan Benjelloun, La beauté éparpillée de Lahcen Zinoun, Les anges de Satan d’Ahmed Boulane… Même le malheureux Tabite or Not Tabite de Nabyl Lahlou, qui n’est toujours pas sorti dans les salles, faute de distributeurs intéressés, se trouve une place sur les écrans de la compétition officielle.

Telquel

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