L’UE réitère sa volonté d’accompagner le Maroc dans sa marche de développement

Les processus de développement menés à pied d’œuvre par le Maroc sur plusieurs fronts méritent à ce que l’UE relève la barre de son appui à un niveau plus haut digne d’un Maroc qui a fait de la modernisation et de la démocratie un choix stratégique irréversible, a souligné M. Dethomas, lors d’une rencontre sur « Les financements et appui européens en faveur du développement des entreprises au Maroc », organisée mardi à Casablanca par l’Union des Chambres de commerce et d’industrie européennes au Maroc.

L’UE est impliquée « financièrement et moralement » dans les grandes réformes structurelles engagées par le Maroc aux niveaux de l’Administration publique, de la finance publique (équilibre macro-économique), de l’éducation nationale, de la santé, de la lutte contre l’analphabétisme, du développement du monde rural et de la résorption des bidonvilles, a-t-il rappelé.

La mise à niveau des petites et moyennes entreprises s’empare d’une partie non négligeable des aides globales accordées au Maroc, dans le cadre de la nouvelle politique de voisinage, a-t-il poursuivi, avant de dévoiler la finalité de cette coopération très étroite qui est appelée enfin de compte à conduire le Maroc vers une intégration complémentaire dans la géométrie économique européenne.

Cette coopération exemplaire dressée par le diplomate européen a donné une forte envie à la Banque européenne d’investissement (BEI) de continuer à renforcer ses lignes de crédits au Maroc, via l’édification des partenariats avec des banques de la place, destinés à financer communément des projets économiques à hauteur de 20 à 25 % des coûts globaux du montage de ces projets.

Les progrès palpables réalisés par le Maroc ne pourraient laisser la BEI indifférente vis-à-vis d’un pays en marche dans le sens du cours de l’histoire de la mondialisation, a indiqué le représentant de la BEI, M. René Perez, précisant que son institution continue à appuyer, de façon conséquente, le secteur privé.

La BEI est également impliquée dans le domaine de l’environnement et le développement du monde rural, notamment en matière de construction des routes rurales, une stratégie élaborée par l’Etat marocain pour construire 1.500 km de routes par an, a-t-il soutenu.

La vocation de la BEI à catalyser son positionnement dans les secteurs leviers du développement durable et intégratif se repose, entre autres, sur le fait que le Maroc ne cesse de continuer à renforcer ses capacités d’absorber les flux de capitaux étrangers, a-t-il noté.

Le banquier européen a mis en valeur un autre facteur qui ne peut évidemment que drainer des investissements directs vers le Maroc. Il s’agit pour lui de la bancarisation en cours de la société marocaine, un phénomène destiné à moderniser et canaliser les opérations monétiques, grâce aux efforts des pouvoirs publics conjugués à ceux du secteur bancaire.

Cette journée d’information sur les circuits financiers européens, dédiés à l’appui des PME/PMI marocains, a été marquée par des exposés faits en ce sens par les représentants de la BMCE, d’Attijariwafa bank Investissement et Capital Investissement, dans le cadre des partenariats scellés par ces dernières avec la BEI, dans le but de financer des projets créateurs de richesses et d’emploi, dans le respect de l’environnement.

Cette rencontre a été pour ces banquiers une occasion pour revaloriser leurs contributions chiffrées au financement de plusieurs projets soumis à leur évaluation, ainsi que de vulgariser les procédures à suivre pour bénéficier des lignes de crédit réservées aux

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