Maroc • Suite et fin de la tournée maghrébine de Condoleezza Rice
La secrétaire d’état américaine, en tournée d’adieu dans la région, est aujourd’hui au Maroc après l’étape libyenne, tunisienne et algérienne.
La secrétaire d’état américaine poursuit sa tournée de fin de mandat au Maghreb. Apres la Libye, la Tunisie et l’Algérie, Condoleezza Rice est à Rabat aujourd’hui, une visite officielle de deux jours au Maroc.
Condoleezza Rice a été accueillie hier soir par son homologue Taieb Fassi Fihri, s’en est suivi, une première série d’entretiens autour d’un dîner de travail, auxquels a également pris part le 1er ministre Abbas El Fassi, des entretiens qui se sont poursuivis aujourd’hui, ils ont essentiellement porté sur le dossier du Sahara après le récent départ du médiateur onusien Peter Van Walsum, également sur les réformes économiques et politiques initiées au Maroc dont les relations avec les Etats-Unis ont, une fois de plus, été qualifiées d’excellentes. Autre dossier abordé, qui aura été au centre de cette tournée d’adieu de la secrétaire d’état américaine au Maghreb, la lutte contre le terrorisme, dossier bien sur abordé à Rabat, mais aussi à Alger hier. À l’issue de ses entretiens avec le président Bouteflika, Condoleezza Rice a appelé de ses vœux une collaboration plus étroite du Maghreb avec les Etats-Unis, tout en disant sa tristesse face aux récents attentats qui ont fait des dizaines de mort, le mois dernier en Algérie.
Avant Alger, la secrétaire d’état américaine s’était rendue en Tunisie, où elle s’est également entretenue de ce même dossier avec le président Ben Ali, qu’elle a par ailleurs pressé d’accélérer les réformes politiques, l’occasion aussi de réaffirmer l’importance de la relation stratégique qu’entretiennent les deux pays.
Des liens réaffirmés à tous les niveaux y compris économique avec tous les partenaires régionaux des Etats-Unis, partenaires dont à nouveau pleinement la Libye où Condoleezza Rice avait entamé sa tournée vendredi. Une visite historique pour mettre fin à 30 années de conflit, la normalisation tant attendue des relations entre Tripoli et Washington qui rime aussi avec une augmentation annoncée des exportations de pétrole libyen vers les Etats-Unis.




















































28 septembre 2008 à 15:30 GMT
li faut avoir du courage de dire en public aucun pays au monde n avait recue avant 1970 un courrier de la part d un etat soit disant se rapportant au sahara c est un probleme fabrique par l agerie en toutes pieces pour tout simplement tremper les algerins et exploiter a l epoque des subventions et detournement des deniers de l algerie victime il temps de faire en sorte de regler cette situation