Bilan de la visite de Condoleezza Rice en Libye
De l’énergie ! Il en a été question hier en Libye, première étape de cette tournée de la secretaire d’état américaine. L’énergie et plus précisément le pétrole qui sera même, selon le président de la compagnie pétrolière libyenne, la partie la plus importante des futures relations entre Washington et Tripoli. Des relations qui ont connu hier un nouveau départ, avec la visite historique de Condoleezza Rice à Tripoli, la première à ce niveau depuis 1953.
Reçue hier soir par le colonel Kadhafi, la secrétaire d’état américaine a réaffirmé qu’après 30 ans de rupture de leurs relations, le temps de la confrontation etait passé. Elle a expliqué que les Etats-Unis n’avait pas d’ennemis permanents, signale envoyé à l’Iran et à la Corée du nord pour leur dire qu’en cas de changement, les Etats-Unis étaient prêts à répondre favorablement. En fait l’objectif pour Condoleezza Rice était d’afficher un des rares succès diplomatiques tenus par l’administration Bush, le retour de Tripoli au sein de la communauté internationale.
Pour le régime libyen, cette visite couronne la stratégie d’ouverture vers els occidentaux, ouverture dont le pays a besoin pour profiter des investissements que lui permettent ses revenus pétroliers, et faire baisser les tensions sociales croissantes ces dernières années dans le pays.
Les différents étaient toutefois clairement affichés au cours de cette visite. Sur le dossier des droits de l’homme, Tripoli réaffirmant qu’elle n’avait de leçons à recevoir de personne en la matière. Un dossier délicat également au menu des discussions en Tunisie où Condoleezza Rice est arrivée hier soir. La secretaire d’état américaine poursuit sa visite aujourd’hui au Maghreb par l’Algérie et le Maroc, pas d’escale en Mauritanie, Washington ayant donc condamné le coup d’état militaire du 6 août dernier.














































