1ère grande sortie internationale pour le président russe et sommet UE-Russie
Dimitri Medvedev accueille aujourd’hui et demain, le sommet annuel Union Européenne-Russie, au menu, l’énergie bien sur, des négociations sur un partenariat à moyen terme et l’amélioration des relations avec l’exécutif européen.
Une grande première aujourd’hui, le tout nouveau président russe rencontre les principaux dirigeants européens, le président Medvedev est en effet l’hôte du sommet annuel entre Union européenne et Russie, et c’est la 1ère fois qu’il prend part en tant que chef d’état à de telles discussions, 48 heures de discussions en Sibérie dans une ville symbole du boom pétrolier et du renouveau de l’économie russe. A l’ordre du jours, l’ouverture de négociations pour la conclusion d’un partenariat si possible dans 1 an maximum.
Le sommet entre la Russie et les pays de l’Union européenne vient à un moment ou les relations la Russie et la commission de Bruxelles sont mauvaises, et ou en même temps les pays membres de l’union européenne entretiennent en règle générale (en particulier pour des pays comme l’Allemagne, l’Italie, la France ou l’Espagne), de bonnes relations avec la Russie.
Il y a donc une nécessité de rééquilibrer un petit peu cette situation,et de faire en sorte que la commission de Bruxelles ne soit pas un frein au développement de relations qui sont voulues par un certain nombre de pays.
Il y a la volonté des russes de formaliser un certain nombre d’accords qui existent, d’obtenir des négociations de long terme en ce qui concerne les demandes d’énergie des européens, et surtout d’obtenir des européens qu’ils cessent de vouloir imposer à la Russie, un certain nombre de règles à l’intérieur de la Russie, et là, c’est le problème de la fameuse charte énergétique européenne, qui peut s’appliquer bien évidemment à l’Union Européenne, et que l’UE voudrait voir adopter par la Russie, ce qui ne fait du tout l’affaire du gouvernement russe. Il y a également une 3ème dimension, le président Medvedev est pour l’instant assez peu sorti, et il est tout à fait naturel que le président veuille aussi affirmer son autorité en matière de politique étrangère.



















































