Cheb Mami écope de 5 ans de prison ferme
Cheb Mami fixé sur son sort aujourd’hui. 7 ans de prison ont été requis contre lui par le procureur du tribunal correctionnel de Bobigny près de Paris. La star algérienne du Raï était jugée hier pour tentative d’avortement forcé sur son ancienne compagne. Mami a été condamné à 5 ans de prison ferme.
Cheb Mami était au courant de la tentative d’avortement forcé pratiqué sur sa compagne, il l’a reconnu à l’audience. Tentative qui a échoué, on le sait, puisque la jeune femme malgré les sévisses qu’elle a subis, a quand même donné naissance à une petite fille. Mais cela devait se passer dans une clinique privée, a expliqué Cheb Mami en larme dans le box des prévenus, sauf qu’au dernier moment l’établissement a refusé, et c’est pour ça que son homme de main – un certain Kader qui, lui, ne s’est pas présenté à l’audience – lui a intimé l’ordre de quitter la villa et aller se réfugier dans un hôtel. Le lendemain, le même Kader lui a montré un bout d’organe ressemblant à un foie pour prouver que l’avortement avait réussi, et c’est ainsi que Cheb Mami justifie les paroles qu’il avait lui-même prononcées quelque temps plus tard au téléphone, et que sa compagne avait enregistrées : « j’ai vu le sang et j’ai vu le fœtus ».
Pal des faits souvent confus, Cheb Mami a affirmé qu’il ne voulait pas d’un enfant illégitime et que sa liaison avec la victime était épisodique. Auparavant, son ex compagne avait raconté à l’audience comment elle avait été droguée par Kader, puis emmenée de force dans la villa de Cheb Mami, où durant toute une nuit deux femmes s’étaient acharnées sur elle.
« Tout cela c’est de ma faute » a conclu Cheb Mami, « mais au départ ce n’était pas mon idée, j’étais dépassé. Toute cette affaire est contraire à ma personnalité ».
Plus tôt ,celui qu’on a surnommé le prince du Raï avait encore reconnu « avoir péter les plombs en décidant de prendre la fuite en Algérie en 2007 » réussissant à passer les frontières françaises à l’aide d’un passeport périmé « j’ai fait une faute », a-t-il plaidé, « mais je me suis dit toujours dans ma tête que le jour du jugement, je serai présent ».




































