12000 touristes ont été en Algérie
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Dans l’ensemble, les flux importants enregistrés depuis l’ouverture de la saison touristique (hiver-printemps) notamment dans les pôles sahariens, ont confirmé le regain d’intérêt des marchés internationaux pour la destination Algérie, a souligné la même source.
L’apogée de ces flux se situe durant les vacances de fin d’année et plus particulièrement dans les régions du Tassili N’Ajjer (Djanet) et du Tassili Ahhagar (Tamanrasset) qui « s’imposent désormais comme des attraits de notoriété mondiale dans le domaine du tourisme d’aventure et de dépaysement », a-t-on relevé.
Ces deux régions sont desservies par quatre charters par mois en plus des touristes voyageant par vols réguliers ou transitant par les frontières, selon le ministère.
D’autres régions sahariennes du pays attirent également de plus en plus de touristes comme Ghardaïa qui a accueilli récemment, un rallye « Raid moto international » et Beni Abbès (Adrar) qui vit au rythme du marathon des dunes durant les vacances de fin d’année.
Le tourisme saharien en Algérie, qui renaît, avec le retour de la sécurité, n’a pas usurpé son statut de « véritable vecteur de développement » d’un secteur en pleine mutation, selon ses promoteurs.
Ce secteur constitue, selon ces experts, le nouveau moteur de développement, de soutien à la croissance et le vecteur d’avenir de l’économie nationale, eu égard à ses effets sur les autres secteurs et son potentiel de création de richesses, d’emplois et de générateur de revenus durables.
L’absence d’une stratégie et d’une politique dans ce domaine avait longtemps pénalisé l’Algérie sur le plan du tourisme international.
Pour pallier ce déficit, une stratégie à l’horizon 2025 reposant essentiellement sur le développement des pôles et villages touristiques d’excellence, le déploiement d’un plan de qualité touristique et la mise en place d’un partenariat entre les secteurs public et privé devrait être élaboré.
L’Algérie dispose d’atouts nécessaires pour concrétiser cet objectif, à l’exemple des paysages féeriques du Sahara et du littoral, les quelque 200 stations thermales, ainsi que les réseaux de transport en pleine mutation, appelés à s’étoffer avec les projets d’autoroute est-ouest, le métro d’Alger, prévus dans les grandes villes du pays.
APA




















































