Présidentielle algérienne • Bouteflika entre partisans et opposants
Depuis la réforme de la constitution en Algérie, le 12 novembre, qui a permis à Abdelaziz Bouteflika de briguer un 3e mandat, le leader du mouvement de l’opposition RCD Saïd Saadi est loin de décolérer, « Bouteflika est chef de l’état et il veut rester président à vie » avait déclaré Saadi. Face au boycott prôné par ce parti ou bien aussi par les socialistes du FFS, et à l’autre bout de l’échelle par les islamistes radicaux du FIS ou de Al-Qaida, la réponse des candidats, selon des sociologues, a été de prouver la légitimité de cette élection présidentielle algérienne.
Les partisans de Bouteflika, eux, mettent en avant un bilan positif, la sécurité retrouvée, les grands travaux, les autoroutes, les barrages, les ports… et disent-ils, il a besoin d’un autre mandat pour terminer son œuvre.
Même si dans des journaux très critiques à l’instar d’El Watan, on reconnaît ces points positifs, on craint d’abord une nouvelle régression des libertés sans aucun contrôle.





































