L’Algérie modifie son dispositif sécuritaire
L’Algérie est contrainte de modifier et de renforcer ses structures de commandement militaire sous la pression des groupes armés qui multiplient, attaques terroristes et embuscades contre les forces de sécurité. L’algérie compte donc créer un centre de coordination militaire qui engloberait toute la Kabylie ; et recruter, comme il y a plusieurs années, de civils qui opèreront aux côtés de l’armée, 1200 auraient déjà été en relais. C’est ce qu’on apprend à la lecture du quotidien privé arabophone Echorouk.
Aucune confirmation officielle pour l’instant, mais le journal souligne que les décessions prises coïncident avec la venue, la semaine dernière pour la 1ère fois dans la région et depuis sa nomination, du chef d’Etat-major de l’armée algérienne, le général Salah.
Selon Echorouk donc, les civils armés par le pouvoir, ceux qui sont appelés en Algérie, les patriotes, reprennent du service en Kabylie, ils sont quelques 1200 à épauler bientôt les forces de sécurité dans la lutte antiterroriste.
Autre mesure, la création d’un centre d’opérations militaires pour la Kabylie, centre ou seront coordonnées les opérations des deux régions militaires, la 2ème Tizi-Ouzou, Bouira, Boumerdès et la 5ème région militaire autour de la wilaya de Bejaia.
Nouvelles structures, nouvelles méthodes aussi, toujours selon Echorouk, l’armée veut maintenant occuper le terrain, couper les routes aux groupes armés et qui jouissent de grandes facilités de déplacement et qui échappent jusqu’à présent au blocus opéré par l’armée sur les maquis traditionnels.
Méthode qui connaît peut-être déjà un début de mise en application, les journaux privés algériens évoquent en effet une vaste opération de Dra-el-Mizan dans la wilaya de Tizi-Ouzou, mobilisant des centaines de soldats qui avaient auparavant ouvert des pistes dans tous les sens dans une foret connue pour être une zone de repli de groupes armés.



















































